quarta-feira, 12 de maio de 2010
domingo, 28 de março de 2010
Cavalo à solta
Minha laranja amarga e doce
meu poema
feito de gomos de saudade
minha pena
pesada e leve
secreta e pura
minha passagem para o breve breve
instante da loucura.
Minha ousadia
meu galope
minha rédea
meu potro doido
minha chama
minha réstia
de luz intensa
de voz aberta
minha denúncia do que pensa
do que sente a gente certa.
Em ti respiro
em ti eu provo
por ti consigo
esta força que de novo
em ti persigo
em ti percorro
cavalo à solta
pela margem do teu corpo.
Minha alegria
minha amargura
minha coragem de correr contra a ternura.
Por isso digo
canção castigo
amêndoa travo corpo alma amante amigo
por isso canto
por isso digo
alpendre casa cama arca do meu trigo.
Meu desafio
minha aventura
minha coragem de correr contra a ternura.
José Carlos Ary dos Santos
meu poema
feito de gomos de saudade
minha pena
pesada e leve
secreta e pura
minha passagem para o breve breve
instante da loucura.
Minha ousadia
meu galope
minha rédea
meu potro doido
minha chama
minha réstia
de luz intensa
de voz aberta
minha denúncia do que pensa
do que sente a gente certa.
Em ti respiro
em ti eu provo
por ti consigo
esta força que de novo
em ti persigo
em ti percorro
cavalo à solta
pela margem do teu corpo.
Minha alegria
minha amargura
minha coragem de correr contra a ternura.
Por isso digo
canção castigo
amêndoa travo corpo alma amante amigo
por isso canto
por isso digo
alpendre casa cama arca do meu trigo.
Meu desafio
minha aventura
minha coragem de correr contra a ternura.
José Carlos Ary dos Santos
quinta-feira, 4 de março de 2010
Les feuilles mortes
Oh, je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux ou nous etions amis
En ce temps-la la vie etait plus belle
Et le soleil plus brulant qu'aujourd'hui
Les feuilles mortes se ramassent a la pelle
Tu vois, je n'ai pas oublie
Les feuilles mortes se ramassent a la pelle
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du nord les emporte
Dans la nuit froide de l'oubli
Tu vois, je n'ai pas oublie
La chanson que tu me chantais
C'est une chanson qui nous ressemble
Toi, tu m'aimais et je t'aimais
Et nous vivions tous les deux ensemble
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais
Mais la vie separe ceux qui s'aiment
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants desunis
Des jours heureux ou nous etions amis
En ce temps-la la vie etait plus belle
Et le soleil plus brulant qu'aujourd'hui
Les feuilles mortes se ramassent a la pelle
Tu vois, je n'ai pas oublie
Les feuilles mortes se ramassent a la pelle
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du nord les emporte
Dans la nuit froide de l'oubli
Tu vois, je n'ai pas oublie
La chanson que tu me chantais
C'est une chanson qui nous ressemble
Toi, tu m'aimais et je t'aimais
Et nous vivions tous les deux ensemble
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais
Mais la vie separe ceux qui s'aiment
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants desunis
Je vaudrias pas crever
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir connu
Les chiens noirs du Mexique
Qui dorment sans rêver
Les singes à cul nu
Dévoreurs de tropiques
Les araignées d'argent
Au nid truffé de bulles
Je voudrais pas crever
Sans savoir si la lune
Sous son faux air de thune
A un coté pointu
Si le soleil est froid
Si les quatre saisons
Ne sont vraiment que quatre
Sans avoir essayé
De porter une robe
Sur les grands boulevards
Sans avoir regardé
Dans un regard d'égout
Sans avoir mis mon zobe
Dans des coinstots bizarres
Je voudrais pas finir
Sans connaître la leper
Ou les sept maladies
Qu'on attrape là-bas
Le bon ni le mauvais
Ne me feraient de peine
Si si si je savais
Que j'en aurai l'étrenne
Et il y a z aussi
Tout ce que je connais
Tout ce que j'apprécie
Que je sais qui me plaît
Le fond vert de la mer
Où valsent les brins d'algues
Sur le sable ondulé
L'herbe grillée de juin
La terre qui craquelle
L'odeur des conifères
Et les baisers de celle
Que ceci que cela
La belle que voilà
Mon Ourson, l'Ursula
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir usé
Sa bouche avec ma bouche
Son corps avec mes mains
Le reste avec mes yeux
J'en dis pas plus faut bien
Rester révérencieux
Je voudrais pas mourir
Sans qu'on ait inventé
Les roses éternelles
La journée de deux heures
La mer à la montagne
La montagne à la mer
La fin de la douleur
Les journaux en couleur
Tous les enfants contents
Et tant de trucs encore
Qui dorment dans les crânes
Des géniaux ingénieurs
Des jardiniers joviaux
Des soucieux socialistes
Des urbains urbanistes
Et des pensifs penseurs
Tant de choses à voir
A voir et à z-entendre
Tant de temps à attendre
A chercher dans le noir
Et moi je vois la fin
Qui grouille et qui s'amène
Avec sa gueule moche
Et qui m'ouvre ses bras
De grenouille bancroche
Je voudrais pas crever
Non monsieur non madame
Avant d'avoir tâté
Le goût qui me tourmente
Le goût qu'est le plus fort
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir goûté
La saveur de la mort...
Boris Vian
Avant d'avoir connu
Les chiens noirs du Mexique
Qui dorment sans rêver
Les singes à cul nu
Dévoreurs de tropiques
Les araignées d'argent
Au nid truffé de bulles
Je voudrais pas crever
Sans savoir si la lune
Sous son faux air de thune
A un coté pointu
Si le soleil est froid
Si les quatre saisons
Ne sont vraiment que quatre
Sans avoir essayé
De porter une robe
Sur les grands boulevards
Sans avoir regardé
Dans un regard d'égout
Sans avoir mis mon zobe
Dans des coinstots bizarres
Je voudrais pas finir
Sans connaître la leper
Ou les sept maladies
Qu'on attrape là-bas
Le bon ni le mauvais
Ne me feraient de peine
Si si si je savais
Que j'en aurai l'étrenne
Et il y a z aussi
Tout ce que je connais
Tout ce que j'apprécie
Que je sais qui me plaît
Le fond vert de la mer
Où valsent les brins d'algues
Sur le sable ondulé
L'herbe grillée de juin
La terre qui craquelle
L'odeur des conifères
Et les baisers de celle
Que ceci que cela
La belle que voilà
Mon Ourson, l'Ursula
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir usé
Sa bouche avec ma bouche
Son corps avec mes mains
Le reste avec mes yeux
J'en dis pas plus faut bien
Rester révérencieux
Je voudrais pas mourir
Sans qu'on ait inventé
Les roses éternelles
La journée de deux heures
La mer à la montagne
La montagne à la mer
La fin de la douleur
Les journaux en couleur
Tous les enfants contents
Et tant de trucs encore
Qui dorment dans les crânes
Des géniaux ingénieurs
Des jardiniers joviaux
Des soucieux socialistes
Des urbains urbanistes
Et des pensifs penseurs
Tant de choses à voir
A voir et à z-entendre
Tant de temps à attendre
A chercher dans le noir
Et moi je vois la fin
Qui grouille et qui s'amène
Avec sa gueule moche
Et qui m'ouvre ses bras
De grenouille bancroche
Je voudrais pas crever
Non monsieur non madame
Avant d'avoir tâté
Le goût qui me tourmente
Le goût qu'est le plus fort
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir goûté
La saveur de la mort...
Boris Vian
domingo, 28 de fevereiro de 2010
quarta-feira, 13 de janeiro de 2010
terça-feira, 12 de janeiro de 2010
segunda-feira, 11 de janeiro de 2010
domingo, 10 de janeiro de 2010
sexta-feira, 8 de janeiro de 2010
terça-feira, 5 de janeiro de 2010
segunda-feira, 4 de janeiro de 2010
A interpretação
Gosto de ouvir diferentes interpretações de uma mesma obra e perceber como podem diferentes leituras de uma mesma composição estabelecer empatias completamente diferentes com o ouvinte. Sirvam-se.
domingo, 3 de janeiro de 2010
La carte du tendre - Georges Moustaki
Le long du fleuve qui remonte
Par les rives de la rencontre
Aux sources d'émerveillement
On voit dans le jour qui se lève
S'ouvrir tout un pays de rêve
Le tendre pays des amants
On part avec le cœur qui tremble
Du bonheur de partir ensemble
Sans savoir ce qui nous attend
Ainsi commence le voyage
Semé d'écueils et de mirages
De l'amour et de ses tourments
Quelques torrents de médisance
Viennent déchirer le silence
Essayant de tout emporter
Et puis on risque le naufrage
Lorsque le vent vous mène au large
Des îles d'infidélité
Plus loin le courant vous emporte
Vers les rochers de la discorde
Et du mal à se supporter
Enfin la terre se dénude
C'est le désert de l'habitude
L'ennui y a tout dévasté
Quand la route paraît trop longue
Il y a l'escale du mensonge
L'auberge de la jalousie
On y déjeune de rancune
Et l'on s'enivre d'amertume
L'orgueil vous y tient compagnie
Mais quand tout semble à la dérive
Le fleuve roule son eau vive
Et l'on repart à l'infini
Où l'on découvre au bord du Tendre
Le jardin où l'on peut s'étendre
La terre promise de l'oubli
l'oubli
l'oubli
....
Par les rives de la rencontre
Aux sources d'émerveillement
On voit dans le jour qui se lève
S'ouvrir tout un pays de rêve
Le tendre pays des amants
On part avec le cœur qui tremble
Du bonheur de partir ensemble
Sans savoir ce qui nous attend
Ainsi commence le voyage
Semé d'écueils et de mirages
De l'amour et de ses tourments
Quelques torrents de médisance
Viennent déchirer le silence
Essayant de tout emporter
Et puis on risque le naufrage
Lorsque le vent vous mène au large
Des îles d'infidélité
Plus loin le courant vous emporte
Vers les rochers de la discorde
Et du mal à se supporter
Enfin la terre se dénude
C'est le désert de l'habitude
L'ennui y a tout dévasté
Quand la route paraît trop longue
Il y a l'escale du mensonge
L'auberge de la jalousie
On y déjeune de rancune
Et l'on s'enivre d'amertume
L'orgueil vous y tient compagnie
Mais quand tout semble à la dérive
Le fleuve roule son eau vive
Et l'on repart à l'infini
Où l'on découvre au bord du Tendre
Le jardin où l'on peut s'étendre
La terre promise de l'oubli
l'oubli
l'oubli
....
sábado, 2 de janeiro de 2010
sexta-feira, 1 de janeiro de 2010
Jane B.
Signalement
Yeux bleus
Cheveux châtains
Jane B.
Anglaise
De sexe féminin
Âge : entre vingt et vingt et un
Apprend le dessin
Domiciliée chez ses parents
Yeux bleus
Cheveux châtains
Jane B.
Teint pâle, le nez aquilin
Portée disparue ce matin
À cinq heures moins vingt
Yeux bleus
Cheveux châtains
Jane B.
Tu dors au bord du chemin
Le couteau de ton assassin
Au creux de tes reins
sábado, 7 de novembro de 2009
Premis Delta’09:

DOSSIER DE PREMSA
Premis Delta’09:
el millor disseny industrial
dels últims dos anys
L’aparell de correcció ortodòncica Carriere Distalizer MB, dissenyat
per Luis Carriere Lluch, guanya el Premi Delta d’Or 2009
El passat 5 de novembre va tenir lloc al FAD la cerimònia de lliurament i
la inauguració de l'exposició de la 33a edició dels Premis Delta’09, els
premis de disseny industrial que atorga l'Associació de Disseny
Industrial del FAD (ADI-FAD) cada dos anys des de 1961.
També es van concedir, amb els Delta, els premis Medalla ADI per a
estudiants de Disseny, els projectes finalistes dels quals es poden
veure també a l'exposició Delta’09, que estarà oberta al públic fins al
30 de novembre, de dilluns a dissabte de 11:00 a 20:00 h. a la Sala
d’Exposicions del FAD i la Cripta.
Un jurat internacional format per Luisa Bochietto, Luc
Donckerwolke, Roberto Feo, Ramon Folch, Mònica Gili, Luki
Huber, Florian Hufnagl i Uli Marchsteiner, que ha volgut premiar
productes de camps industrials poc habituals, amb una vocació de
millora social i de sostenibilitat i amb la finalitat d'obrir el disseny
industrial a noves tipologies de productes que aportin valors per al
futur, ha decidit que els guanyadors dels Premis Delta 2009 de
disseny industrial són els següents:
Delta de Plata i Menció especial de Disseny per Tothom
“per la seva ergonomia, facilitat de transport, innovant un disseny no
millorat durant dècades”
Producte: K6
Dissenyador: Carlos Aguiar
Empresa: Amtrol-Alfa para Repsol
Descripció: Innovador format d'envàs de butà de 6 Kg., més lleuger
i manejable. La bombona té un disseny ergonòmic que permet
transportar-la còmodament. Es tracta d'un envàs compatible amb la
instal·lació de la tradicional bombona de 12,5 Kg. Amb aquest envàs
es pretén atendre les necessitats dels clients que exigeixen més
comoditat i autonomia, tant per a l'ús domèstic tradicional, com per
al segment d'oci i el professional. La K6 destaca per la seva
versatilitat i facilitat d'ús. Està homologada internacionalment i ha
estat sotmesa a les proves de laboratori més rigoroses. La K6 està
composta per una làmina d'acer, recoberta d'una capa de material
compost de fibra de vidre i resina termoplàstica, dintre d'una
carcassa exterior de polietilè amb nanses ergonòmiques. El seu pes
en buit és de 5 Kg. i admet una càrrega de 6 Kg. de gas. També ha
millorat en seguretat, al incorporar una vàlvula termofusible. A més,
incorpora un xip d'identificació per radiofreqüència, que permet
emmagatzemar informació de cada ampolla, útil per al seu
seguiment, control i manipulació en les factories per omplir-lo. A
més, és 100% reciclable.
sexta-feira, 6 de novembro de 2009
ADI-FAD Delta Award
quinta-feira, 5 de novembro de 2009
quarta-feira, 4 de novembro de 2009
segunda-feira, 2 de novembro de 2009
Ção Em Mon
Olá Carlos bom dia Cá estou eu alugar arredando prosa enquanto o buzú não chega. Aqui ao lado está uma catilanga sapeca. Espia! No trevo do goiano do pé rachado comi gueroba. Larga que esta alugar está ficando latada. Um pizêro que nem trem. Vou vazar para a feira do cerrado. Vou me apiar . espreitei a casa do soto as abóboras bão demais da conta. bj o dicionário goianês será enviado depois para decifrares o que não for compreensível. Ção Em Mon, 2 Nov 2009 09:07:42 -0000
Olá Carlos
Para decifrares o email que te enviei utilizando expressões comuns dos falantes da região de Goiania aqui te deixo um breve dicionário goianês
ALugar - conversa fiada
Apiar - descer
Arredando - tirar
bão demais da conta! muito bom
buzú - autocarro
catilanga - mulher feia
Custoso(a) - pessoa sapeca -difícil
Escomungado - esquisito
Espia - olha
ferrado - encrencado
frevo - multidão
Goiano de pé rachado - natural do estao de Goiás
Gueroba- espécie de palmito
Larga - deixa
Maria Izabel - arroz com carne de sol
Vazar - ir embora
Olá Carlos
Para decifrares o email que te enviei utilizando expressões comuns dos falantes da região de Goiania aqui te deixo um breve dicionário goianês
ALugar - conversa fiada
Apiar - descer
Arredando - tirar
bão demais da conta! muito bom
buzú - autocarro
catilanga - mulher feia
Custoso(a) - pessoa sapeca -difícil
Escomungado - esquisito
Espia - olha
ferrado - encrencado
frevo - multidão
Goiano de pé rachado - natural do estao de Goiás
Gueroba- espécie de palmito
Larga - deixa
Maria Izabel - arroz com carne de sol
Vazar - ir embora
Gaspare Spontini - Li puntigli delle donne - Sinfonia
Gaspare Spontini Opera: Li puntigli delle donne, farsetta per musica in two acts, first performance Carnival 1796, Pallacorda di firenze, Rome. Libretto: ??? Sinfonia Orchestra: Spontini Classi...
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